07 août 2008

Les vrais dieux du stade : #2 Michael Phelps

Il y a 4 ans, il avait éclipsé tous les nageurs. Michael Phelps. Retenez bien ce nom. A Athènes, l'américain avait remporté ni plus ni moins 8 médailles à lui tout seul en natation, dont 5 en or. A Pékin, il vise un autre record, celui de Mark Spitz, autre nageur qui avait réussi à glaner 7 médailles d'or au cours d'une même Olympiade. Phelps en vise 8, 5 en individuel et 3 en épreuves de relais. Ne cherchez pas plus longtemps la star des jeux, elle est là, devant vos yeux ébahis...


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31 juillet 2008

Les vrais Dieux du Stade #1 : Hicham El Guerrouj

A quelques jours des Jeux Olympiques de Pékin, j'ai eu envie de vous faire une petite série d'articles sur les athlètes qui m'ont marqué à jamais. C'est le cas d'Hicham El Guerrouj. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Hicham El Guerrouj a été le roi du demi fond entre les années 1996 et 2004. Il a été plusieurs fois champion du monde du 1500 mètres et a remporté quasiment tous les meetings auxquels ils a participé. Mais paradoxalement, il n'a pas été titré aux Jeux Olympiques de 1996 (Atlanta) ni de 2000 (Sydney)...
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En 1996, il a pour adversaire Noureddine Morcelli, le fabuleux algérien dont il sera finalement le successeur. Pendant la finale, il se fait marcher dessus et chute. En 2000, suite à une course trop tactique (lente), il se fait battre au sprint par les kényans. En 2004, à Athènes, il prend le taureau par les cornes et accomplit enfin la course qu'il aurait du faire déjà 8 ans auparavant : il attaque tôt. A plus de 350 mètres de l'arrivée, il lance le sprint final et jusqu'aux 5 derniers mètres le suspens est total. Son adversaire le plus fort, Bernard Lagat, le pousse dans ses derniers retranchements et à un moment on croit que le sort s'acharnera complètement sur lui. Mais sur un dernier coup de rein, il empoche enfin ce titre olympique tant rêvé... Mais la belle histoire ne s'arrêtera pas là, puisque quelques jours plus tard il réussit l'impensable : battre les éthiopiens et le magnifique Kenenissa Békélé sur 5000 mètres. Il réalisa un doublé qui le fit définitivement entrer dans la légende des Jeux Olympiques. La suite, je vous encourage à la regarder en vidéo, c'est magnifique.
 
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12 juillet 2008

12 juillet 1998 : l'impensable se produisit...

"Le football est un jeu qui se joue à 11 contre 11, pendant 90 minutes et à la fin, ce sont toujours les allemands qui gagnent". Cette terrible phrase de Gary Linecker a traumatisé le football français, passé si près de la victoire en 82 et 86, mais qui à chaque fois a buté sur les allemands. Cette coupe du monde, est-ce de l'ordre de l'utopique ? Jusqu'au soir du 12 juillet 98, la réponse était "oui". Je me souviens, malgré mon jeune âge, que personne n'osait y croire. Battre le Brésil, en finale ? Impossible. Oui, mais impossible n'est pas français.
 
Pourtant, le parcours fut invraisemblable. Après un premier tour rondement mené, les bleus ont attendu le but en or pour se débarrasser des paraguayens, les tirs aux buts pour vaincre les italiens et surtout un improbable doublé de Lilian Thuram, en état second, contre la Croatie. Mais en finale, il y avait LE Brésil, pays à la quadruple couronne mondiale, l'ogre absolu, apôtre du jeu offensif et armé à l'époque de "IL Fénomeno", Monsieur Luis Nazario de Lima, Ronaldo. Finalement, après 90 minutes d'un match complètement maîtrisé par les bleus, l'histoire ne retiendra qu'un nom, celui de Zinedine Zidane. L'enfant de la Castellane vient de passer du statut d'excellent footballeur à celui de légende vivante du sport français en inscrivant un magnifique doublé parachevé par un dernier but d'Emmanuel Petit. 3 à 0. Le triomphe est total. Le pays est uni, plus rien ne compte à part faire la fête et tout le monde revoit les buts en boucle. Ce jour là, c'était de l'ordre de l'irréel. Ce fut un jour tellement incroyable que tout le monde s'en souvient encore aujourd'hui, marquant à jamais l'inconscient collectif tricolore...
 

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07 juillet 2008

Roger Federer : "Je suis cassé". Chroniques de la fin d'un cycle.

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La finale 2008 de Wimbledon fut probablement le plus grand match de tous les temps à mes yeux. La qualité tennistique, le suspens, la météo et le dénouement ont rendu ce match exceptionnel à tous niveaux. Je crois n'avoir jamais vu un quatrième set aussi beau (les deux joueurs étaient au sommet de leur art), conclu par un tie-break de toute beauté. Nadal a terrassé Federer dans son "jardin" et est définitivement devenu le digne successeur du suisse. J'étais pro Federer, tout en sachant d'avance que c'était peut-être la fin d'un cycle. Et une fois la défaite belle et bien réelle, j'étais très triste pour Federer, assis sur sa chaise, en costume blanc, le regard un peu hagard.
 
Nadal le domine systématiquement désormais, et surtout sur d'autres surfaces que la terre battue. On voit mal désormais Federer battre à nouveau l'ogre espagnol, qui a encore époustouflé tout son monde hier au "All England Lawn and Tennis Club" et qui a pris sur le suisse un incontestable ascendant psychologique. L'interview de Federer après match m'a marqué... Mais c'est ça la beauté du sport : les champions sont faits pour être vaincus un jour, et Federer, après 4 ans de domination sans partage, est en train de céder sa couronne à l'espagnol...de 4 ans son cadet...Vous avez dit bizarre? :-)

06 juillet 2008

Nadal Federer à Wimbledon: le choc des titans

Mince, j'avais prévu de vous pondre une belle note sur cette finale messieurs du côté du "All England Club" de Wimbledon, avec un beau montage photo et j'ai oublié... Et comme je ne suis pas chez moi, on va se contenter de le mobloguer. En gros, j'annonce la fin du règne du roi Federer, déchu sous les coups de boutoir du prince majorquin, Nadal. Qui me suit dans ce pronostic? Pour aller plus loin, ça va se jouer en 4 sets en faveur de Nadal... Edit 18h20: Je viens de rentrer à la maison, la pluie a interrompu le match et Nadal mène 2 sets à rien... Bye Bye Rodgeur.
 
Et si je n'étais pas devant la télé pour le début de match, c'est parce que je devais faire acte de présence (un peu de Public relationship ne nuit à personne) au tournoi de Tennis de la ville d'Amiens, et représenter mon employeur, financeur de l'opération. J'en ai profité pour faire quelques photos de tennis, que j'ai uploadées sur mon FlickR. Je crois que les photos de sport sont celles que je préfère quand même, bien au delà de la belle émotion d'un portrait, car le niveau de difficulté est bien plus important. J'aurai par exemple appris qu'il n'est pas facile de se mettre devant un filet de tennis pour prendre en photo un sujet mobile au second plan...car l'autofocus devient malade ! Mais bon, au final, le résultat est souvent très sympa.
 
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27 juin 2008

Jeannie Longo : hypothèses sur une longévité sportive extraordinaire

260608_jeannie-course.jpgJ'ai appris aujourd'hui que Jeannie Longo, 49 ans, a encore gagné un titre de championne de France de cyclisme, cette fois dans l'épreuve du contre-la-montre. Le truc, c'est qu'elle en a gagné 52 autres avant, soit plus d'un titre par an depuis sa naissance, ce qui est tout bonnement phénoménal. Voyez-vous, s'il s'agissait de Tir sportif, d'echecs ou encore de Golf... j'aurais pu envisager un tel exploit. Mais là, on parle de cyclisme bon sang ! Un sport où il faut pédaler du mollet pendant 5 heures de suite pndant 160 bornes ! Un sport dans lequel vous roulez pendant 40 kilomètres à plus de 50 à l'heure de moyenne ! Si j'étais l'une de ses adversaires du jour, j'irais me cacher tellement la honte serait intergalactiquement intergalactique.

Pour moi, c'est comme si ma mère prenait un ballon de foot et me faisait un grand pont, petit pont, coup du sombrero et frappe en retourné acrobatique, le tout dans la même action! Un truc improbable quoi. Bon, quelqu'un m'explique comment elle fait ?

19 juin 2008

Erreur de pronostic...

Oui bon bah ça arrive bordel hein, pas la peine de me chambrer PENDANT le match. Mais quelle bande de pines ce Paulo Ferreira et le gardien Ricardo. Si seulement le Portugal avait un latéral gauche et un vrai gardien... Pff!

Les allemands vont mordre la Feijoada !

L'euro 2008 est fini pour les français. "Bouh, brûlons Domenech, empalons-le sur un pic rouillé et par la bouche" crie la foule. Pas moi. Voyez-vous, l'avantage d'avoir vécu dans plusieurs pays, c'est qu'on y crée des attaches. Le Portugal et moi, c'est spécial. C'est une deuxième patrie car j'y ai vécu 7 ans du côté de Lisbonne. Donc j'ai une autre équipe à supporter que ces couilles de "bleus" et j'espère que mon cher Cristiano Ronaldo fera très mal aux allemands et qu'il apportera enfin un titre majeur à la sélection portugaise, si souvent passée près du Grâal. Pour ta gouverne, et comme je sais que tu n'y connais rien à la gastronomie portugaise, la "Feijoada" est l'équivalent portugais du Cassoulet. Merci pour ta culture générale et VAMOS Portugal ! Sur ce, vous devinez ce que je fais dans les 2h à venir. A demain !
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16 juin 2008

Swing portrait...

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Ouais, j'ai la classe internationale. Trop même. J'ai du piquer la part de beaucoup de monde sur ce coup là. Pas grave, j'assume le poids que cela implique sur mes épaules, surtout après les courbatures que je me ramasse en ce moment même. Quel pied en tout cas de taper dans la balle ! J'ai fait que du practice (normal car débutant), armé d'un Fer 7 et j'ai touché la balle plus de fois que prévu ! 90% des balles étaient touchées, 50 % dépassaient 50 mètres ! Et quel pied d'envoyer une bonne dizaine de balles à plus de 120 mètres quand elles étaient bien frappées comme il faut...

13 juin 2008

Orange mécanique ta face

30edcba0-3665-11dd-a063-3c44112a7acc.jpgJe crois que ce soir les néerlandais pouvaient faire des retournés acrobatiques du milieu de terrain : ils auraient marqué et en pleine lunette sans problème. D'ailleurs, les 4 buts sont 4 buts classiques en foot : il y a le but sur coup de pied arrêté, suite à un corner. Il y a eu le débordement et le centre repris du plat du pied. Il y a eu la frappe excentrée en angle impossible et il y a eu la frappe enroulée en pleine lucarne. Pas un seul but de raccro, non ! Que du but recherché et toujours avec style.

"Quitte à foutre une branlée aux fromages qui puent, autant le faire avec classe" dixit Marco Van Basten, l'entraîneur des "Oranje". Vous l'aurez compris, la défense des bleus a été bidon, Grégory Coupet a été encore plus bidon et l'attaque française a été lamentable question efficacité. Edwin Van der Sar est-il redevenu un grand gardien ? Non je ne crois pas. Ou alors je n'étais pas au courant. Bref, soirée pourrave et les français, compte tenu de la médiocrité offensive affichée, ne méritent franchement pas d'aller en quarts. Allez, pour l'honneur, une victoire contre les ritals ? J'ai du mal à y croire...

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